dimanche, 25 mars 2007

Premier compte rendu de campagne

Ma campagne a débuté. Nous avons inauguré notre permanence vendredi soir, en présence de René Galy-Dejean, ainsi que de nombreux amis et sympathisants.
Ce matin, nous sommes allées une nouvelle fois à la rencontre des électeurs et des habitants du 15ème. L’ accueil réservé à ma candidature est sympathique et chaleureux.
Plusieurs questions m’ont été posées, et ce blog est pour moi, l’occasion d’y répondre.

La population du XVème nord me demande quelle est ma couleur politique : aucune hésitation, je suis Conseiller de Paris UMP.

Pourquoi n’ai-je pas l’investiture UMP ? Parce qu’on ne me l’a pas accordée, et quoi qu’on dise la parité à Paris est un leurre.
9 femmes pour 21 circonscriptions, ce n’est pas vraiment 50% sauf à revoir les tables de multiplication. Par ailleurs, je proposerai, si je suis élue, que les partis politiques aient une obligation de résultat, car sur les 9 femmes investies par l’UMP à Paris, seules deux candidates, députées sortantes, ont la certitude d’être élues, ou plutôt réélues puisqu’il s’agit des 3ème et 16ème circonscriptions, c’est-à-dire les 7ème et 17ème arrondissements. Les 7 autres sont envoyées dans des circonscriptions ingagnables. J’espère pour elles, et pour certaines d’entre elles j’éprouve une réelle affection, que je me trompe. Résultat le 17 juin 2007.

Je pense que les femmes qui constituent 52% de la population française sont mal représentées à l’Assemblée nationale puisqu’on y compte un peu moins de 13%, et que l’UMP ne favorise pas la correction de ce sous-effectif. Pour améliorer ce score, je me présente donc toute seule, sans l’investiture de mon parti, faisant face toute seule aux dépenses que cette campagne entraîne. Et je tiens à souligner que l’édition et la distribution de mon journal, que j’estime réussi, sont entièrement à ma charge.

Je suis une élue du 15ème, libre, avec des convictions solidement chevillées au corps, convictions que j’entends bien défendre. Nous verrons bien si les électeurs croient en moi. Moi je crois en leur sagacité.

J’explique sur le marché combien ma candidature est légitime, d’autant que l’homme auquel a été réservée la circonscription a récemment été élu Sénateur de Paris.
Pourquoi un sénateur veut-il devenir député ? Si l’ambition de ce candidat a toujours été de devenir député, pourquoi a-t-il souhaité se faire élire sénateur en attendant ?

Enfin, une dose de la société civile que j’incarne ne peut qu’être profitable aux débats de l’Assemblée nationale. Les cuisines d’appareil, les Français n’en veulent plus. Ils veulent des élus qui leur ressemblent, qui connaissent leurs véritables problèmes parce qu’ils les vivent. Je suis contre les apparatchiks. Et je m’élève contre le cumul des mandats.

Voilà quelles sont mes motivations. Elles sont légitimes.

Je les défendrai. Et personne ne pourra s’y opposer, quelles que soient les pressions. Comment les gens de mon parti pourraient-ils être crédibles s’ils défendent  la liberté et la démocratie en tribune,  et si sur le terrain ils sont les premiers à empêcher ma candidature et mon succès ?

Je vous en tiendrai informés.

Cécile Renson

 

vendredi, 23 mars 2007

Permanence de Cécile RENSON

medium_DSC02071.4.JPGLa permanence de Cécile RENSON et Laure RECA est ouverte:

à compter du 2 avril 2007

de 15h00 à 19h00

angle 5 rue Nocard et 8 rue Nélaton 75015 PARIS

(voir la flèche verte sur le plan en cliquant sur ce lien: Plan_d_acces.JPG)

TELEPHONE: 01 45 75 75 55

mail: cecilerenson@wanadoo.fr

Vous serez les bienvenus pour tous les renseignements que vous souhaitez et questions que vous vous posez.

mardi, 20 mars 2007

Du théâtre grec au blog

25 siècles  se sont écoulés depuis Aristophane .Dans ses comédies on pouvait critiquer en toute liberté le système politique et ses représentants, d’autant que les acteurs jouaient sous un masque,. Aujourd’hui, on peut fustiger à l’envi une candidate à des élections législatives (et je voudrais bien savoir de quel droit on pourrait l’ empêcher d’avoir le courage de se présenter à visage découvert devant ses concitoyens ). Mais ses détracteurs, masqués sous les pseudos anodins que confèrent les blogs, voudraient l’en dissuader.

Que croyez-vous qu’il en résultât ?

La candidate, d’abord amusée de la teneur des propos qui ne sont pas à la hauteur des enjeux,  s’alarme lorsqu’elle voit que les valeurs qu’elle défend sont vilipendées, alors qu’il s’agit de défendre ses concitoyens, de respecter la démocratie, d'oeuvrer pour  la France.

Et puisqu’il s’agit de moi, oui je crois en la politique dans ce qu’elle a de noble lorsqu’elle défend l’intérêt général.

Oui, je crois en sa grandeur, lorsqu’elle me permet de défendre les valeurs auxquelles je suis attachée, qui sont gaullistes, humanistes et sociales.

Oui, je suis sure que les électeurs veulent entendre un langage de conviction. Et dussè-je surprendre mes détracteurs, je ferai miens les propos de Nicolas Sarkozy qui, le 11/02/07 disait : « Il s’agit dans cette campagne de ne plus se poser la question des étiquettes, mais de parler seulement des convictions respectables de chacun ».

Mes convictions sont respectables, et je les défendrai quoi qu’on en dise et quoi qu’on m’en fasse !

Deux conclusions au choix : à bon entendeur, salut,

Ou René Char : « Impose ta chance …et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront »

dimanche, 18 mars 2007

Marché Grenelle: une équipe motivée et active auprès de Cécile Renson

Entrée en campagne fort sympathique, malgré la pluie.

Marché pluvieux, campagne heureuse !

La rencontre avec la population a toujours été pour moi un moment privilégié, et j’étais heureuse d’entamer cette campagne par le marché de Grenelle.

Les préoccupations des personnes rencontrées sont moins nationales que locales, et on peut les comprendre. Le premier problème est celui du logement . Si la capitale abrite plus de logements sociaux, leur nombre croît moins vite que celui des demandeurs (109 000 sur la liste d’attente pour tout Paris). L’autre problème évoqué concerne la propreté. La population parisienne est excédée par la saleté de la ville, par les déchets de toutes natures qui sont entassés au coin des rues. Si ces difficultés relèvent de la politique municipale, le droit au logement opposable doit devenir une réalité. «  La France doit produire davantage de logements sociaux, davantage de logements locatifs et davantage de logements destinés à l’accession populaire à la propriété ». Telles ont été les propositions du gouvernement afin d’éradiquer la crise du logement. Le droit au logement est essentiel. Nous devrons nous en donner les moyens

 

samedi, 17 mars 2007

Communiqué de presse du 16 mars

Avec Cécile RENSON, Osons la politique autrement

Cécile RENSON, Conseiller de Paris UMP, élue du 15ème arrondissement, annonce sa candidature aux élections législatives des 10 et 17 juin 2007, dans la 12ème circonscription de Paris, sous l’étiquette « divers droite ».

ü       Femme de terrain, résidant depuis 35 ans dans le 15ème arrondissement, Cécile RENSON a été adjointe au Député- Maire René GALY-DEJEAN lors de la précédente mandature.

ü       Médecin-anesthésiste libéral jusqu’en 1999, elle exerce actuellement la médecine du travail dans un centre inter-entreprise.

ü       Présidente de l’Association « Femme Avenir », créée à l’instigation du Général de Gaulle, elle soutient la cause des femmes notamment en matière de parité et d’égalité salariale.

Elle déplore l’investiture donnée par son parti à deux hommes dans le 15ème arrondissement, dont celle auto-désignée du Président de la Fédération UMP de Paris, actuellement sénateur. Elle s’interroge sur les raisons qui poussent un sénateur récemment élu à vouloir devenir député, ainsi que sur les combinaisons d’appareil qui expliquent une telle distribution des principaux postes politiques.

Cécile RENSON appelle les électeurs de la 12ème circonscription de Paris à « oser la politique autrement », en y adjoignant plus de proximité, plus d’écoute et de solidarité, autant de valeurs qu'elle a toujours placées au cœur de son engagement politique.

dimanche, 11 mars 2007

Merci, Monsieur le Président

Un discours tout empreint d'émotion, de dignité, de grandeur qui ont évacué toute tristesse. Faut-il que l’homme soit grand pour toujours peser dans la paysage politique au bout de 40 ans, et transmettre les valeurs qui ont orienté son combat dont cinq sont au cœur de ses préoccupations :

1 / le refus de l’extrémisme. «Ne composez jamais avec le rejet de l’autre». «La France est riche de sa diversité». Lui-même a voulu l’égalité des chances.

2/  « il faut toujours croire en vous et en la France, et ne jamais brader le modèle français, profondément adapté au monde d’aujourd’hui ».

3/ la construction européenne doit être poursuivie. A nous de bâtir une Europe politique. Cette Europe est garante de la Paix.

4/ «  la France n’est pas un pays comme les autres ». C’est le pays des valeurs universelles, celles qui induisent le respect des hommes, des cultures, et qui les font dialoguer « La France doit peser de tout son poids pour éviter le fossé entre les pays riches et les autres », et pour favoriser le développement pour tous. L’enjeu de ce combat est la Paix.

5/ « le défi majeur du 21ème siècle est la révolution écologique » qui doit nous faire imaginer un mode de relation différent avec la nature, pour notre « planète à bout de souffle ». Il termine son allocution par une déclaration d’amour à la France et aux Français.

Jacques Chirac est un homme de cœur, mais les Français et les autres le savaient déjà.

ll aime la France et a toujours voulu la grandeur de celle-ci. Ce qui n’en étonnera pas beaucoup.

Ce qui m’interpelle, dans ce discours, c’est sa projection dans l’histoire de notre pays après un parcours qui se révèlera un grand parcours.

Le Président de la République remet les clés, sans nostalgie, sachant que toute activité humaine est par définition finie. Et puis, il l’a dit, il « servira autrement », et il faut bien admettre que s’il estime ce moment venu, il passe ainsi la main à des hommes et des femmes politiques qui piaffent dans les stalles.

Son expérience internationale, sa stature reconnues par tous les chefs d’Etat nous permettent d’imaginer qu’il donnera la mesure de son talent dans les relations internationales où son flegme et sa compétence seront bien utiles dans un monde assis sur un volcan.

Enfin, il m’a plu de voir Christian Jacob, actuel ministre de la Fonction publique venir s’’exprimer sur les plateaux de télévision. S’il est un fidèle du Chef de l’Etat, c’est bien lui. Son message était serein et optimiste. Alors, ne soyons pas plus triste que les membres de la famille…

Et si Jacques Chirac ne venait pas tout simplement de nous communiquer les recettes du bonheur… Pour Platon, celui-ci était de se transmettre et d’éduquer la jeunesse.

Alors, pour tout ce que vous avez fait, pour la France, pour nous et pour les autres, Merci, Monsieur le Président.

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