dimanche, 28 juin 2009
L'imbroglio d'être juge et partie.
« Pourquoi Alliot-Marie est à la Justice »
Faut-il croire Le Télégramme qui, le 26 juin dernier, écrit que la nomination de Michèle Alliot-Marie à la Justice lui éviterait d’être entendue comme témoin dans l’affaire Clearstream ?
Je cite : "le 18 juin dernier, le tribunal correctionnel de Paris a convoqué les parties en cause afin d’organiser les débats. Il a notamment demandé aux uns et aux autres d’indiquer quels seraient les témoins cités. Les avocats de Dominique de Villepin lâchent le nom de Michèle Alliot-Marie…Rappelons que cette dernière à l’époque de la fabrication des faux listings était alors ministre… de la Défense. Pas trop mal placée, à priori, pour être informée de ce sulfureux dossier, alors même que le fameux général Rondot, qui dépend de son ministère, travaille à démêler cette intrigue empoisonnée.
Une position privilégiée qui vaudra à Michèle Alliot-Marie d’être entendue deux fois comme témoin par les juges Jean-Marie d’Huy et Henri Pons. L’une de ces auditions durera onze heures. Sans grande surprise, la ministre expliquera peu ou prou avoir découvert l’affaire et la mise en cause de Nicolas Sarkozy dans la presse.
Un témoignage très important pour Dominique de Villepin. Car, si l’ex-ministre de la Défense, avec tous les moyens d’informations dont dispose le titulaire d’un tel poste, affirme avoir tout ignoré, voilà qui conforte la défense de l’ex-Premier ministre, qui soutient la même chose.
Ce bel effet d’audience n’aura vraisemblablement pas lieu. Pas simple pour la garde des Sceaux de témoigner. Cela nécessiterait au moins l’aval du conseil des ministres, autrement dit de Nicolas Sarkozy. Lequel est la principale partie civile du procès…"
Je ne vois qu’une solution : qu’il se désiste ….





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