lundi, 02 février 2009

Entre rapaces...

Qu’est-ce qu’un rapace ? Un vorace (en parlant d’un oiseau)…

 « qui aime le gain à l’excès, qui cherche à s’enrichir rapidement et brutalement au détriment d’autrui, âpre au gain, (avide, cupide … requin, vautour) », telle est la définition du Petit Robert.

 

C’est dire que quand Monsieur d’Aboville traite les agents de la fourrière de « rapaces (qui) préfèrent travailler près de leur nid », lorsqu’ils enlèvent les voitures qui « dépassent les places de stationnement de 50 cm », il sait de quoi il parle.

En effet, en terme de gains et d’enrichissement, il a lui-même « oublié » de rembourser deux de ses colistières malheureuses des frais occasionnés lors des élections municipales. Et pourtant, elles lui avaient  apporté leur notoriété, leur travail, leur présence sur le terrain, et leurs fonds….

 

Il est d’ailleurs plaisant de l’entendre défendre les automobilistes du 15ème arrondissement, lui le seul sur la liste qui l’opposait à la liste officielle (qu’il a d’ailleurs rejointe) à habiter hors du 15ème, lui qui ne se déplace que sur sa moto sortie de la Grande Vadrouille !

 

Il lui reste le Planet Solar, ce bateau prototype avec lequel il envisage de faire prochainement le tour du monde, ce qui va l’éloigner du conseil municipal pendant au moins six mois.

Auparavant, il l’aura amarré au ponton du « quai d’honneur de Paris» qu’il souhaite voir aménagé le long du « km linéaire de la berge »  qui borde la Seine au niveau du 15ème , comme il l’a réclamé lors d’un conseil d’arrondissement précédent.

Il souhaitait y voir amarrée La Boudeuse. Là encore il devrait se sentir à l’aise, lui le gai luron, sympathique et si souriant…

 

Espérons que, par ces temps de disette,  ses sponsors suisses ne se montreront pas trop voraces et qu’ils distribueront aux œuvres sociales du 15è les fonds qu’ils destinaient à notre vautour déplumé.

En effet, ces groupes financiers, assureurs et même une marque de café (dont la liste peut être consultée sur le site) ne devraient pas se montrer trop chiches. Savent-ils cependant que les compétences financières  de ce navigateur sont plus limitées qu’on ne pourrait le croire, puisqu’il fait figurer dans ses comptes de campagne le matériel défini par l’article R39 du code électoral fixé par la préfecture, et qu’il n’a pas su remplir le modèle de subrogation de l’imprimeur dans les droits à remboursement de ces frais de propagande officielle?

Mais peut-être ne savait-il pas ce qu’est une campagne électorale!