vendredi, 18 juillet 2008
Esaü à l'Assemblée nationale
Eh bien voilà, nous y sommes. Les plus valeureux à mes yeux n’ont pas résisté au plat de lentilles.
Et pourtant, ils en ont fait des gesticulations, votant non en première lecture à l’Assemblée nationale (ce qui avait attiré vers eux les médias, pourquoi pas quand on est en mal de notoriété), puis annonçant partout qu’ils s’abstiendraient….
Là, je me suis dit que la pente était raide, et qu’elle était inéluctable…
Bien vu, parce qu’ils viennent d’annoncer qu’ils allaient voter cette misérable révision constitutionnelle.
Tous ces députés pour lesquels j’avais une certaine estime, parce que je les croyais hommes de convictions, ont écouté les sirènes qui les ont achetés.
Il faut croire que les chants de celles-ci ont été bien mélodieux, riches de promesses autant que de menaces.
Je suis fière de ne plus appartenir à leur clan.
Je suis fière d’avoir d’autres valeurs que celles que l’UMP, mais au fait, quelles sont ces valeurs ?
J’ai cru en Hervé Mariton qui semblait ferme dans ses convictions. J’ai bien senti que son club Réforme et Modernité devenait un cénacle dévoué à sa personne et je m’attendais à quelque botte en touche. Mes craintes ont été dépassées.
Je voyais en Georges Tron un député fiable, gaulliste, malgré quelques faux pas en 1995 et une histoire d’hélicoptère peu crédible. Mais je me disais que c’était un péché de jeunesse.
Quant à Bernard Debré, je n’arrive pas à croire qu’il ait ainsi renié l’héritage spirituel de son père, le fondateur de la 5ème République. Il est vrai que l’opinion devrait être habituée à ses coups de menton jamais suivis du plus petit effet, aussi bien lorsqu’il envisageait (déjà) une rupture dans la gouvernance de l’Assistance publique, que lorsqu’il se voyait en adversaire déclaré de Françoise de Panafieu . On allait voir ce qu’on allait voir, mais, si j’en juge par les résultats électoraux des personnalités qu’il finit par soutenir, le Président de la République devrait se méfier.
Bref, comme disait La Fontaine « ventre affamé n’a pas de maître » !
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lundi, 14 juillet 2008
L'UPM, l'héritage Chirac.
Tout le monde se réjouit aujourd’hui de la réussite de l’Union pour la Méditerranée qui a permis à 43 pays, dont certains sont en conflit, de se réunir, et sinon de dialoguer, sinon de vouloir poser ensemble sur la photo de famille, du moins de se rencontrer et d’amorcer un processus de paix.
Bravo au Président Nicolas Sarkozy d’avoir poursuivi ce qui avait été créé les 27 et 28 novembre 1995, sous la Présidence de Jacques Chirac : la conférence de Barcelone.
Celle-ci avait établi les premières règles d’un partenariat méditerranéen, regroupant les 25 Etats membres de l’Union européenne et 10 Etats du Sud et de l’Est de la Méditerranée : Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Israël, Autorité palestinienne, Jordanie, Liban, Syrie et Turquie.
Ce programme, dénommé processus de Barcelone, « est le seul cadre de coopération global où les partenaires de l’Union européenne et de la rive sud de la méditerranée abordent ensemble des problèmes de la région.
C’est un outil particulièrement utile dans le contexte actuel de crise au Proche-Orient et en Irak » comme l’indique le Ministère des Affaires étrangères. A la suite de la conférence de Naples des 2 et 3 décembre 2003 qui le prolongeait, sous l’influence du Ministre de l’époque, Dominique de Villepin, ce processus souhaitait lancer trois projets essentiels : la création d’une Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne, d’une Fondation euro-méditerranéenne pour le dialogue des cultures et d’une facilité financière renforcée de la Banque Européenne d’Investissement pour la Méditerranée.
«Le Ministre a proposé, en particulier, un renforcement du dialogue et de la coopération politique, notamment en matière de sécurité et de défense, un dialogue économique à haut niveau axé sur la mise en œuvre des réformes, le lancement de projets destinés à favoriser l’intégration du Maghreb, et la promotion de la démocratie et des droits de l’homme ».
Tout est dit.
Conclusions :
1/ Il est bon de « cent fois sur le métier, remettre son ouvrage », surtout lorsqu’il s’agit de sujets aussi sensibles que la paix au Proche et Moyen -Orient (merci Bush !).
2/ Les Français ont la mémoire courte, puisque ce qu’ils célèbrent aujourd’hui, ils auraient pu le célébrer il y a 5, voire 13 ans.
Puisque, une fois de plus, les actions du président Chirac se révèlent précurseurs, sinon visionnaires, adhérez à l’association: « AVEC LE PRESIDENT CHIRAC, Ses amis rassemblés autour de ses valeurs » comme me le conseille un blogueur, qui de plus, m’en donne l’adresse électronique que j' ignorais (à ma grande honte): contact@jacqueschirac-assoc.fr.
15:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, upm, jacques chirac, dominique de villepin, avec le président chirac.
lundi, 30 juin 2008
Un homme exceptionnel, une famille remarquable, une émission de qualité rare
Un moment rare, celui que nous a donné cette belle chaîne publique, France 2, pour relater « Un jour, un destin : Chirac intime ».
D’abord, je trouvais audacieux de vouloir résumer en 120 minutes les ressorts profonds d’un homme qui m’a semblé toujours en retrait de toute exposition publique et médiatique. Ce qui ne constitue que le corolaire d’une éthique et d’une éducation qui faisaient prévaloir la dignité et l’absolue obligation de ne pas afficher ses problèmes personnels. (Vais-je m’affranchir de cette obligation en disant que cette ligne de conduite est modestement celle que j’ai adoptée tout au long de ma vie?)
Je trouve que la famille Chirac, éprouvée, a montré une solidarité qui ne peut que forcer l’admiration des Français.
Toute cellule familiale subit des bonheurs et des malheurs, et ma conviction très profonde est que tout doit se résumer au carnet du jour du Figaro et/ ou du Monde. Point barre.
Un homme politique qui parvient à la fonction suprême s’extrait de toutes ses contingences privées, sinon la France peut se faire du souci !
L’attitude de Jacques Chirac, lors des tournants de sa carrière, qui sont ceux que les Français lui ont imposés, bons ou moins bons, est celle qui devrait faire l’admiration des écoliers des années à venir : s’obliger au calme, à l’impavidité, au respect de tous. Et peut-être montrer, comme lors de la passation des pouvoirs, le 16 mai 2007, que son objectif premier n’était pas celui des photographes, comme le lui indiquait d’un index qui deviendra célèbre, celui de son successeur, mais celui de se montrer digne.
Jacques Chirac a tourné la page, comme le dit un intervenant. Bien sûr, mais qui ne la tourne pas ? et parfois plus vite que Jacques Chirac !
De mauvais esprits glosent qu’il lui a fallu trois élections pour se faire élire. Il est vrai qu’en face de lui se présentaient de vrais ténors d’opposition. Plus tard, ce fut plus facile ..« à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »…
Certes, en 1995, il affrontait son ami de trente ans…ami qui d’ailleurs m’a donné des leçons d’union et de solidarité et m’a reproché de « n’avoir jamais fait le bon choix » ! (sic. Marché de Grenelle), sauf qu’en 2001, soutenant René Galy-Dejean, j’avais déjà montré ma détermination à ne pas souffrir la pensée unique…
Je ne veux pas m’égarer (j’aurai l’occasion de relater mes observations dans un avenir proche).
Pourquoi, comme la majorité actuelle des Français, j’aime Jacques Chirac ?
Parce qu’il me représente, parce qu’il incarne la bonne éducation que mes parents m’ont donnée, celle que je veux transmettre à ma descendance : faire front, rester impassible devant les évènements, ne pas étaler sur la place publique mes soucis et mes satisfactions (notamment lorsque je pressens celles-ci transitoires)… Ainsi, je préfère ne pas voir célébrer lors d’un 14 juillet la beauté d’une première dame de France qui ne sera qu’éphémère ( je parle de la beauté!).
Enfin, ce que j’appréciais chez Jacques Chirac en représentation à l’étranger, c’était sa tenue dans les salons officiels. Je ne l’ai jamais vu croiser les jambes en mettant le pied sur le genou opposé. Ces réflexions paraitront vénielles à certains thuriféraires. Il n’empêche que rares sont les présidents à exposer leurs chaussettes de cette façon!
La dimension d’un homme politique se mesure à l’image qu’il donne, à la transmission de ses valeurs, à l’empreinte qu’il laissera à la postérité. Et là, je n’en vois pas beaucoup à pouvoir rivaliser avec Jacques Chirac. Outre la politique étrangère qu'il a donnée à la France, et où il a fait un sans faute (sur 12 ans, ce n'est pas si mal), il laissera une trace indélébile dans l’histoire de la France et dans celle du monde par sa considération de de tout un chacun, par sa réelle empathie, par le respect du dialogue des cultures et par son souci de favoriser touts les civilisations à vivre ensemble en paix.
Merci Monsieur le Président.
22:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques chirac, le figaro, le monde, ump, nicolas sarkozy
mercredi, 12 mars 2008
communiqué de presse du 11 mars 2008
Un certain nombre de candidats présents sur la liste de Gérard d'Aboville ont appris avec stupéfaction que des négociations avec le candidat UMP se sont tenues ce matin sans aucune concertation préalable des principaux intéressés.
Animés par la seule peur de perdre cette élection, Philippe Goujon et Gérard d'Aboville ont conclu un accord personnel qui ne tient à aucun moment compte de l'intérêt des habitants du 15ème.
Philippe Goujon a souhaité évincer les principaux colistiers du candidat divers-droite et établir une liste selon des critères purement personnels et politiques en ne laissant aucune place à la diversité d'opinion.
Pour s'assurer un poste de Conseiller de Paris, Gérard d'Aboville s'est plié à toutes les conditions qui lui ont été imposées, au mépris du discours tenu pendant la campagne et des engagements pris devant les électeurs.
Dans ce cadre, Cécile Renson, Conseiller de Paris sortant, deuxième de la liste de Gérard d'Aboville, les élus de la liste soutenue par le maire du 15ème et les autrees colistiers tiendront une conférence de presse le mercredi 12 mars à 15h30 au Tabac de la Mairie, place de la Mairie afin d'exposer les conditions de ce ménage électoral ainsi que leur choix pour l'avenir.
00:03 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, d'aboville, élections municipales, 15ème
jeudi, 07 juin 2007
Du caca-haut sur les panneaux
Surprise et indignation lorsqu'on m'a rapporté que les affiches officielles apposées sur les panneaux électoraux qui m'ont été attribués étaient maculés d'excréments, rue Fondary et rue Saint-Charles....
Je n’ imaginais pas avoir un(e) adversaire assez contorsionniste pour déféquer sur ces panneaux .
Je ne m’imaginais pas à ce point em.. .bêtante pour voir mon image salie par des fèces, exonérations qui déshonorent toute la classe politique de la 12ème circonscription de Paris.
Je n' imagine pas, surtout, qu’à cet(te) adversaire, qui ne sait contrôler ou ses troupes ou ses sphincters, la population puisse accorder sa confiance.
Savoir se contrôler, savoir respecter ses adversaires, c’est vrai, n’est pas une vertu bien partagée.
Moi, je la possède.
Plus on me nuit, me charge, m’invective, me colle des affiches sur le bout de mon minois, plus on m’en…tarte, plus je montre à la population que moi, j’ai les nerfs d’acier inhérents à ma vocation d’anesthésiste.
Voilà la démonstration de ma capacité à répondre aux exigences multiples de la population de la 12ème circonscription de Paris.
Faites confiance à une femme qui a vécu des épreuves personnelles difficiles.
Faites confiance à un médecin habitué à garder son sang froid.
Faites confiance à une candidate qui sait optimiser les situations difficiles : la m… ça porte chance.
23:45 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : législatives, UMP, Mairie de Paris, Mairie du 15ème
samedi, 28 avril 2007
La démocratie confisquée sur les trottoirs.
Depuis quand un simple sujet n’aurait-il pas le droit de se présenter au suffrage de ses concitoyens ?
C’est pourtant la première invective qui m’a accueillie ce matin sur le marché de Breteuil lorsqu’on m’a dit que je n’avais pas le droit de faire campagne pour les élections législatives puisque mon (ex) parti ne m’en avait pas donné l’investiture.
Outre le caractère outrageant de ces propos sur la place publique, je trouve ces allégations pour le moins approximatives. En effet, que je sache, Françoise de Panafieu n’a pas été sanctionnée par sa candidature dissidente contre le député sortant qui n’avait pas failli, même si, à l’époque, il avait soutenu le Président de la République. Je rappelle donc, pour la clarté de mon propos, que Françoise de Panafieu s’est présentée aux élections législatives de 2002, contre le candidat investi par le parti majoritaire de l’époque, le député sortant, Bernard Pons. Elle n’a pas été sanctionnée.
Deux ans et demi plus tard, en vue des élections sénatoriales, Philippe Goujon, Conseiller de Paris, vice-président du Conseil Général, brûlant du désir de représenter le 15ème arrondissement de Paris aux élections sénatoriales, n’a pas hésité à présenter une liste dissidente soutenue par Nicolas Sarkozy, événement gravé dans la mémoire photographique qui reparait régulièrement dans les journaux de la 12ème circonscription de Paris. Président du comité départemental de Paris, il ne s’est pas sanctionné, et après négociations il a été nommé tête de la liste sénatoriale proposée aux grands électeurs de Paris.
Philippe Goujon a donc voulu être sénateur de Paris.
Il y accordait sûrement beaucoup d’importance puisqu’il n’avait pas hésité à présenter sa candidature en auto-dissidence !
Que de temps a passé depuis septembre 2004 ! deux ans et demi, c’est long pour la mémoire des parisiens qui n’en ont rien à faire…mais auxquels on peut rafraîchir, néanmoins la mémoire…..
Pour terminer sur les propos amènes des supporters exaltés du sénateur, je peux commencer, ce soir, la narration des invectives désobligeantes à mon encontre, devant la population du 15ème qui n’en pouvait mais. C’est vrai que j’ai l’audace de présenter aux élections législatives ma candidature contre une personnalité auto-investie du mouvement qui m’a d’ailleurs exclue la semaine dernière (sujet d’un prochain blog). Il n’en demeure pas moins que j’exige d’être respectée dans ma campagne. Je suis une femme qui habite réellement le 15ème depuis 35 ans. Je suis élue depuis 1995, Conseiller de Paris depuis 2001. J’exerce toujours le plus beau métier du monde : la médecine. Je fais partie de la société civile. Si les électeurs ne veulent plus de moi, ce qui est leur droit le plus strict, je les remercierai de m’avoir fait confiance pendant 12 ans, et je continuerai l’exercice de ma profession. C’est ma chance, et ma crédibilité de ne pas être un apparatchik et de ne pas attendre, de multiples combinaisons électorales, ma survie, tant alimentaire qu' intellectuelle.
Je suis un médecin libre, une femme libre, une citoyenne libre….Combien de mes collègues peuvent en dire autant ?
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samedi, 17 mars 2007
Communiqué de presse du 16 mars
Avec Cécile RENSON, Osons la politique autrement
Cécile RENSON, Conseiller de Paris UMP, élue du 15ème arrondissement, annonce sa candidature aux élections législatives des 10 et 17 juin 2007, dans la 12ème circonscription de Paris, sous l’étiquette « divers droite ».
ü Femme de terrain, résidant depuis 35 ans dans le 15ème arrondissement, Cécile RENSON a été adjointe au Député- Maire René GALY-DEJEAN lors de la précédente mandature.
ü Médecin-anesthésiste libéral jusqu’en 1999, elle exerce actuellement la médecine du travail dans un centre inter-entreprise.
ü Présidente de l’Association « Femme Avenir », créée à l’instigation du Général de Gaulle, elle soutient la cause des femmes notamment en matière de parité et d’égalité salariale.
Elle déplore l’investiture donnée par son parti à deux hommes dans le 15ème arrondissement, dont celle auto-désignée du Président de la Fédération UMP de Paris, actuellement sénateur. Elle s’interroge sur les raisons qui poussent un sénateur récemment élu à vouloir devenir député, ainsi que sur les combinaisons d’appareil qui expliquent une telle distribution des principaux postes politiques.
Cécile RENSON appelle les électeurs de la 12ème circonscription de Paris à « oser la politique autrement », en y adjoignant plus de proximité, plus d’écoute et de solidarité, autant de valeurs qu'elle a toujours placées au cœur de son engagement politique.
01:20 Publié dans 16-03-07 Communiqué de candidature | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : législatives, UMP, Mairie de Paris, Mairie du 15ème, 12ème circonscription



